Les applis de chantier généralistes demandent une saisie que vos équipes ne feront jamais. On construit l'inverse : un outil qui écoute leurs vocaux, classe leurs photos et sort vos documents — à votre en-tête, sans abonnement par tête.
Trois entreprises du BTP sur quatre qu'on rencontre ont déjà essayé — et abandonné — un logiciel de suivi de chantier. Toujours pour les mêmes raisons.
Un chef de chantier ne remplit pas des formulaires à 18 h sur un parking. L'appli qui exige de taper meurt en trois semaines — et vous continuez de la payer.
20 à 25 € par utilisateur et par mois. Plus votre équipe grandit, plus la facture grimpe. Et le jour où vous arrêtez de payer, tout disparaît.
Vous payez un tableau de bord de grand groupe pour envoyer des photos et un PDF. Le reste décore les menus.
Un outil de suivi de chantier assemblé module par module, selon ce qui vous fait perdre du temps aujourd'hui. Vous commencez petit, il grandit avec vous.
Un vocal en quittant le chantier, un compte-rendu structuré à votre en-tête chez le client le soir même. C'est notre module le plus demandé.
Qui est où demain matin ? Affectations, absences, imprévus — visible par tous, mis à jour en un geste depuis le téléphone.
Chaque photo arrive datée et rangée dans le bon chantier. Fini les 300 photos orphelines dans le téléphone du conducteur de travaux.
L'outil prépare le devis à partir de VOS prix et de vos anciens chantiers. Vous vérifiez, vous ajustez, vous envoyez.
Situations de travaux, validations en attente, factures impayées : les relances partent sans que personne n'y pense.
L'avancement de tous vos chantiers sur un seul écran. La réunion du lundi matin devient un coup d'œil.
Cas réel : une entreprise de BTP dont les chefs de chantier passaient 2 h par semaine chacun sur les comptes-rendus. Depuis qu'ils dictent un vocal en montant dans le camion, c'est 2 minutes. Voir comment ça marche →
Du premier appel au chantier pilote, sans tunnel de projet interminable.
30 minutes d'appel : vos documents, votre circuit d'information, ce qui coince vraiment. Pas de démo générique — votre cas.
Votre modèle de compte-rendu, votre bibliothèque de prix, votre logo. L'outil reproduit ce que vous faites déjà — en plus vite.
Quelques jours plus tard, l'outil tourne sur un chantier pilote. On ajuste avec les retours de vos équipes, pas en salle de réunion.
S'ils savent envoyer un vocal WhatsApp, ils savent s'en servir. Et on reste joignables pour la suite — évolutions comprises.
Un prix fixe, annoncé avant de commencer — à partir de 2 500 € selon le périmètre. Point de comparaison : un SaaS chantier classique facturé 20-25 € par utilisateur revient à environ 1 700 €/an pour 10 personnes, tous les ans. L'outil sur mesure se rembourse en général en moins de deux ans, et il est à vous.
Le premier module utilisable (souvent le compte-rendu dicté) tourne en quelques jours sur un chantier pilote. Un outil plus complet — planning, devis, relances — se déploie module par module, en semaines, pas en mois.
C'est prévu. L'interface côté terrain, c'est un vocal ou une photo envoyée comme un message. Il n'y a ni compte à créer, ni menu à apprendre, ni formation à organiser.
Non — ça s'y branche. L'outil s'intègre à ce que vous utilisez déjà (devis, facturation, drive, email) au lieu de vous forcer à tout migrer.
C'est exactement la raison d'être du sur-mesure. Gros œuvre, second œuvre, maîtrise d'œuvre, paysage : on part de vos documents et de votre vocabulaire, pas d'un modèle standard.
30 minutes d'appel gratuit : vous repartez avec un diagnostic honnête de ce qu'un outil sur mesure changerait — ou pas — pour votre entreprise.