Cabinets d'avocats

Votre cabinet l'a déjà plaidé.Reste à retrouver où.

Le fonds d'un cabinet est sa matière première : dossiers clos, conclusions, actes, contrats négociés. Les logiciels du marché savent le stocker, pas le relire. On construit ce qui manque autour : le fonds rendu interrogeable, la jurisprudence rattachée à vos propres dossiers, les pièces dépouillées, les actes produits en série. Sur votre infrastructure, sans qu'une donnée sorte du cabinet.


Ce qu'on entend au premier rendez-vous

« On l'a déjà plaidé, mais impossible de savoir dans quel dossier. »

La GED range, elle ne cherche pas. Un dossier clos est archivé, donc introuvable pour qui ne sait pas déjà où il est. L'argumentaire écrit il y a trois ans par un associé parti existe toujours, quelque part, et la recherche plein texte ne le ramènera pas.

« Notre base de jurisprudence ne connaît rien à nos dossiers. »

Elle connaît le droit, pas votre fonds. Personne ne croise une décision récente avec ce que le cabinet a déjà plaidé sur le même point, parce qu'aucun outil ne fait les deux à la fois.

« Nos pièces ne partent pas sur un serveur qu'on ne maîtrise pas. »

Le secret professionnel ne se sous-traite pas. Ce qui touche un dossier ne transite pas par un service dont on ignore l'hébergement, la localisation et la réutilisation. Ce n'est pas un frein à lever, c'est une contrainte de construction.


Le cas d'un cabinet international de 80 avocats

Des milliers de dossiers à produire. Le moteur ne bronche pas.

Le point de départ

Une procédure de type opt-in : chaque partie devait se constituer individuellement, donc une requête distincte par dossier. Trame juridique identique, mais tout le reste à individualiser, jusqu'au détail du préjudice calculé véhicule par véhicule. À la main, c'est des semaines de travail et un risque d'erreur élevé sur des pièces déposées devant un juge. Et ce contentieux n'était que le premier d'une série : d'autres du même type suivent, avec les mêmes volumes.

Chantier 1 · le contrôle amont

Un gabarit de collecte unique, et un contrôle systématique de chaque fichier avant la moindre production. Toute anomalie est pointée par onglet, ligne et colonne : une date au mauvais format, un identifiant en double, une colonne décalée. Rien ne descend dans la chaîne tant que la donnée n'est pas propre.

Chantier 2 · le moteur de calcul

La formule de préjudice validée par le cabinet, écrite une seule fois et appliquée partout. Chaque modification déclenche une batterie de tests sur des cas de référence : si un montant connu cesse de tomber juste, la production s'arrête. Le chiffre porté devant le juge est traçable jusqu'à sa formule.

Chantier 3 · la génération

Le modèle Word officiel du cabinet, rempli à l'identique : accords grammaticaux, blocs conditionnels, annexes chiffrées. Aucune IA générative n'écrit une ligne du texte juridique. Ce qui sort est ce que le cabinet a rédigé, dossier après dossier.

Chantier 4 · l'auto-contrôle

Après génération, la machine relit ce qu'elle vient de produire. Aucune variable résiduelle oubliée dans le document, total de l'annexe égal à la somme des lignes au centime près, nombre de lignes conforme au dossier source. Le rapport est archivé avec l'acte.

Chantier 5 · le circuit de validation

Chaque dossier porte un statut, de la génération au dépôt : produit, contrôlé, validé par un avocat, déposé. On sait à tout moment où en est chaque pièce et qui l'a vue. Rien ne part sans signature humaine.

Chantier 6 · le passage à l'échelle

Le moteur tourne sur plusieurs affaires en parallèle, chacune avec son modèle, sa formule et son gabarit. Il est dimensionné pour des milliers de dossiers, et c'est bien ce qui l'attend. Le volume ne change plus le temps de travail, il ne change que le temps machine.

Pourquoi ce cas

Peu de cabinets produisent par milliers, et ce n'est pas ce qu'on installe le plus souvent. Ce contentieux sert de banc d'essai : la contrainte y est maximale, les pièces partent devant un juge, rien ne peut être inventé et chaque chiffre doit remonter à sa source. Ce qui tient là tient sur les usages ordinaires du cabinet.

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ligne inventée par une machine

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Ce qu'on installe, brique par brique

Le cas ci-dessus est le plus lourd qu'on ait livré, et la plupart des cabinets n'en ont pas l'usage. Rien ne s'installe d'un bloc et rien n'est obligatoire : on démarre par une seule brique, celle qui gêne le plus, et le reste s'ajoute une fois qu'elle tourne sur vos vrais dossiers.

Un premier périmètre, livré en une semaine

On prend le process qui vous coûte le plus cher et on le livre en état de marche, sur vos vraies données. Vous décidez de la suite après l'avoir vu tourner.

3 500 €

Le système complet, chez vous

Hébergement sur votre infrastructure, code qui vous appartient, aucune donnée qui part chez un tiers.

Chiffré après le premier périmètre

Trente minutes, et vous saurez quoi confier au système.

On regarde ce qui se répète dans vos dossiers, on chiffre ce que ça vous coûte, et on vous dit ce qui mérite d'être repris. Vous repartez avec la réponse, y compris si la réponse est qu'il ne faut rien reprendre du tout.

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Ce qui marche vraiment chez nos clients, ce qui ne marche pas, et pourquoi. Quelques envois par an, pas un de plus.